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Histoire

  1. À propos de cuir - Bowen

    cuir bowen

    À l’origine de l’univers, il y eut  « le hasard et la nécessité » aurait dit Démocrite. (un grec, c’est crédible dans une intro !)

    Et à l’origine des grandes découvertes, il y a la plupart du temps « la nécessité…  et surtout le hasard ». Héhé !!

    Notre ancêtre le « singe nu », n’a pu survivre au refroidissement climatique qu’en s’emparant de la fourrure des  autres. Il a donc inventé le vêtement, c’est-à-dire le microclimat individuel et mobile. Fortiche !

    Se pose alors pour lui le problème de la conservation de cette peau vouée naturellement et à court terme au pourrissement. (beurk !)

    Faute de Goût-Gueule (orthographe non garanti), combien d’années et combien de tâtonnements faudra-t-il à l’humain pour améliorer puis maîtriser la conservation des peaux ? Dites un chiffre ?? la réponse est : Beaucoup ! Il dispose pourtant du plus gigantesque des labos : la Nature. Ses seuls outils ? La nécessité vitale, le temps, la chance et tout de même une étincelle de génie.

    Le Roquefort serait né, dit la légende, d’un casse-croûte au caillé de brebis oublié quelque temps par un berger dans une grotte.

    Nous pouvons imaginer un scénario similaire mais au résultat inverse : un chasseur abandonne une peau fraîche dans l’eau stagnante d’un tronc creux (de chêne de préférence). Quelque temps plus tard, stupéfait, il la retrouve intacte. Non seulement elle n’a pas moisi (contrairement au Roquefort !) mais, étrangement, elle va conserver ses propriétés dans le temps et lui procurer un long usage et l’admiration sinon la jalousie de ses contemporains...

    Il vient, sans le savoir, d’inventer le TANNAGE… et le CUIR of course.

    Cuir…. un matériau aussi pluriel que paradoxal !

    Le mot évoque à lui seul un florilège (quel joli mot !) de qualités rarement assemblées autour d'un matériau naturel : beauté, authenticité, luxe, sensualité, longévité, confort...

    Premier paradoxe à la source : prélevé sur un cadavre, n’est-il pas le plus vivant des matériaux ?

    Autre paradoxe : cette seconde peau, sensuelle, érotique diront certains, dénude symboliquement ce qu’elle habille, cache et montre, et valorise tout ce qu’elle touche;

    Paradoxe encore : plus l’étiquette s’en revendique, plus la qualité de l’article est incertaine !!!

    Enfin paradoxe majuscule : il partage notre quotidien jusqu’à en être banal mais bien rares sont ceux d’entre nous qui connaissent ou même soupçonnent ses métamorphoses opérées par le Tanneur-Alchimiste, héritier de secrets pharaoniques, depuis le prélèvement de la peau jusqu’à son épanouissement en un feu d’artifice de matériaux dignes du nom de CUIR.

    …Enfin, paradoxe suprême : plus rares encore sont ceux d’entre nous qui savent en prendre soin !!!!

    Vaste chantier, n’est-il pas ? Rendez-vous alors dans un prochain article à la découverte de quelques uns des beaux mystères du CUIIIIIIR !!!

  2. Les Richelieus - Bowen

    Richelieu Bowen stockport
    Richelieu ou Oxford shoe ? Les 2 font-ils la paire ?

    La bonne réponse à la question bilingue qui chapeaute cet article, est…BOWEN !

    Why, me direz-vous ? Because notre marque est l’enfant naturel d'une love story familiale entre le bon goût français et la belle fabrication anglaise. Le meilleur de chacun.

    Mais en avant-propos, voici 2 images pour nous souvenir de ce qui différencie un laçage Oxford/Richelieu d’un laçage Derby


    Derby et richelieu BOWEN





     Oxford shoe ET Richelieu: nous voici, de fait, dans une famille de modèles* qui revendique 2 pays d’origine, 2 langues, et 2 histoires aussi nébuleuses en Angleterre qu’en France. Donc pas de quoi recommencer la guerre de Cent Ans !  La réconciliation s’est faite naturellement face au succès mondial de cette confrérie calcéologique qui incarne pour beaucoup l’élégance et le raffinement!

    Prenons par exemple notre Stapleford, un Oxford Cap Toe, (In French : Richelieu à bout droit). Son visage nous est si familier à tous que la moindre grimace dans son design en détruirait toute l'harmonie... Cependant l'évolution périodique des formes Bowen, même tempérée, impose  à chaque fois une recréation complète du modèle. Cette exigence de justesse rend le travail du designer (myself) funambulesque, donc passionnant...

    Le succès et la pérennité de ce Lord de notre collection trouve sa source, bien sûr, dans les strictes traditions, codes et conventions de l’habillement masculin : le Stapleford est le complément quasi-sacré du «suit and shirt and tie ». (costard-chemise-cravate)…

    Mais sa version universelle en box noir a aussi le pouvoir d’ennoblir notre jean préféré ! Le trouble  que crée la cohabitation de ces deux univers ne fera qu’ajouter à notre charme naturel ! Essayez, vous verrez !

    Imaginons qu’imprudemment, nous ouvrions grande la porte aux versions bicolores, bi matière, finitions dégradées,  patines et grains « exotiques » : nous pourrions créer avec  le seul  Stapleford un catalogue perpétuel et infini…


    Richelieu Bowen Epson


    Voyons à présent notre One Cut Oxford, le modèle Epson. Sa simplicité, (son austérité diraient certains), est son atout majeur : elle met l’essentiel en majuscule : sa morphologie, sa matière, sa couleur.

    Sa pureté de lignes nous invite même à commettre toutes sortes d’audaces vestimentaires en jouant avec les coupes, motifs et couleurs de nos tenues !

    Pour élargir encore le terrain de jeu de l’Oxford-Richelieu, voici notre Regent  en Naturcalf gold simplement « sellé » d’un… « saddle » en Scotch Grain ton sur ton. De quoi réveiller le gris d’une flanelle ou faire chanter un tweed un peu sombre…

    En conclusion (provisoire !) : que nous soyons plutôt  formal  ou bien casual ,  il y a forcément un Oxford ou un Richelieu pour accroître notre pouvoir de séduction et, finalement, nous embellir la vie !

     

    *(Nous limiterons ce premier article à la version basse du Richelieu/Oxford)

  3. La Couture- Bowen

    sutoris

    Idéologie ou religion pour certains, marketing pur pour d'autres, haute technologie pour les professionnels, la COUTURE demeure pour Bowen le plus fiable, le plus durable, le plus performant des procédés de montage et de semelage.

    Quels sont donc les secrets et les pouvoirs du « cousu » ?
  4. Le Mocassin - Bowen

    Mocs

    3000 ans et pas une seule ride !

    Ce modèle a franchi les continents et les millénaires, traversant les modes, les marques, les techniques, les conventions sociales, les générations, les saisons avec la même élégante désinvolture. Depuis plus de 30 ans, Bowen l’accueille dans toutes ses collections d’hiver et d’été, chaque saison confirmant son succès et sa longévité.

    Quels pouvoirs , quels vertus se cachent dans le « Mocassin by Bowen » ?

 
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